Itinéraire de la Libération

Mémorial en l’honneur des soldats des 29e et 35e divisions ayant combattu pour la libération de la ville.

Le 18 juillet 1944, après 43 jours de combats incessants sur la plage d’Omaha Beach, la 29e Division, commandée par le Général Charles Hunter Gerhardt,

Le Major Glover S. Johns Junior, Commandant le 1er bataillon du 115e régiment (29e Division US), installa son poste de commandement dans ce mausolée après avoir quitté, sous la pression des intenses tirs d’artillerie allemands

Les corps des victimes civiles retrouvées sous les ruines des bombardements du 6 juin 1944 sont regroupés dans un endroit précis du cimetière de Saint-Lô.

Le 17 juillet 1944, alors qu'il tente un ultime assaut, à la tête du 3e bataillon du 116e Régiment d'Infanterie (29e Division US), le Major Howie est mortellement blessé.

Le 16 juillet, en soirée, le Major Thomas Dry Howie, Commandant le 3e Bataillon du 116e Régiment d’infanterie (29e Division US) reçoit mission du Général Gerhardt de mener l’attaque pour prendre Saint-Lô.

Construite en 1824, la prison de Saint-Lô fut détruite dans la nuit du 6 au 7 juin 1944. Les Allemands y avaient laissé enfermées près de soixante-quinze personnes dont une soixantaine de résistants.

Lorsque les premiers éléments de la 29e division entrent dans Saint-Lô le 18 juillet 1944, l’église apparaît très mutilée, les voûtes de la nef et des bas-côtés sont effondrées, les vitraux du chevet et des façades latérales sont arrachés...

Adossé à la paroi rocheuse, sous la Tour des Beaux Regards, le monument dédié à la mémoire des victimes civiles du 6 juin 1944 a été inauguré à l’occasion du 25e anniversaire du Débarquement.

En mars 1943, les Allemands décident de creuser un souterrain sous le rocher pour y installer un hôpital militaire.

La première pierre de la reconstruction a été inaugurée par Vincent Auriol, Président de la République, le 6 juin 1948.

Construit grâce à la contribution financière américaine, l'Hôpital Mémorial France Etats-Unis est inauguré en 1956. Paul Nelson fut désigné par le gouvernement français et l’Americen Aid to France comme architecte en chef de cet hôpital.

Jusqu’en juin 1944, l’hôpital de Saint-Lô se trouvait au bord de la Vire, près du rocher des Beaux-Regards. Après la destruction de l’établissement, les habitants de la ville et des environs ont été soignés dans des conditions très précaires.

Ce petit hameau est chargé de souvenirs. C’est l’un des derniers encore intacts qui conserve la mémoire de l’exode des saint-lois lors des bombardements de juin 1944.

Pour s'y rendre, il faut quitter Saint-Lô par la route de Tessy-sur-Vire. Dans le virage faisant suite aux dernières maisons, se porter à la hauteur du panneau indiquant sur la gauche «Mur des fusillés».

Cette plaque commémorative qui rend hommage à la 35e division américaine fut inaugurée le 18 juillet 2009 à l’occasion des commémorations du 65e anniversaire de la Libération de Saint-Lô.

Le musée des beaux-arts propose aux visiteurs de découvrir un espace consacré à la riche histoire de Saint-Lô depuis le Néolithique jusqu’à sa reconstruction, sur plus de 300 m².

La ferme de Boisjugan, aujourd’hui musée ethnologique du Bocage normand, où de nombreux Saint-Lois se sont réfugiés lors de leur exode (panneaux explicatifs visibles à l’accueil).