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De l'après-guerre à nos jours

© Arch.dép.Manche/CG50,6Fi502_0837 La Reconstruction : Place de la Préfecture

Le 24 novembre 1944, le ministre de la Reconstitution nomme M. André Hilt architecte en chef chargé de la reconstruction de la ville de Saint-Lô, détruite à 95%.

L'association du Don Suisse débloque des crédits pour construire des baraques provisoire en bois. La dernière baraque de la cité Falourdel est détruite en 1994.

La Croix-Rouge irlandaise participe à la construction d'un hôpital constitué de 25 bâtiments (situé au niveau du collège Pasteur). L’hôpital est inauguré le dimanche 7 avril 1946 et l'équipe médicale irlandaise quitte Saint-Lô au début de janvier 1947.
La première pierre de la reconstruction de Saint-Lô est posée en 1948, rue Saint-Thomas, par Vincent Auriol, Président de la République, qui, en outre, remet à la ville la Légion d’Honneur et la Croix de guerre, le 6 juin.

Dès janvier 1947 le peuple Américain ému des dommages qu’il a causés à la ville de Saint-Lô fonde « l’aide américaine à la France » et collecte les fonds nécessaires à la construction du nouvel hôpital.
Les plans sont réalisés par l'architecte Paul Nelson, qui construit un bâtiment de style contemporain. Il est situé route de Villedieu.
Les travaux commencent dès 1949, et sont achevés le 10 mai 1956. Une mosaïque monumentale est réalisée par Fernand Léger, qui rend hommage à la paix et à l'amitié franco-américaine.

La préfecture revient à Saint-Lô en 1953.

La commune profite de l'essor économique des Trente Glorieuses et la population s'accroît de 30% entre 1968 et 1975.

On construit des quartiers d'immeubles dans le vallon de la Dollée (1965) et du val Saint-Jean (1970).

Le théâtre est quant à lui inauguré en 1963.

La ville continue son expansion en absorbant les deux communes voisines (Sainte-Croix-de-Saint-Lô et Saint-Thomas-de-Saint-Lô).

En 1980, les premiers transports urbains sont mis en route.

La Cuisine Centrale est mise en route en novembre 1983. Elle peut préparer chaque jour jusqu'à 1500 repas, notamment pour les cantines scolaires. Elle sera remplacée en 2010 par le GIP Ville-Hôpital Mémorial.

Le Centre Culturel Jean Lurçat ouvre ses portes en 1989.

La place de Général de Gaulle est complètement réaménagée en 1994.

En septembre 1997, les Saint-Lois découvrent le nouvel aménagement paysager de la rue Torteron.

Les bords de la Vire sont réaménagés avec la réhabilitation du chemin de halage et la création d'une plage verte, place du quai à Tangue. En 2001 la Passerelle Henri Liébard est posée entre les deux ponts sur la Vire.

En novembre 2005, Saint-Lô est relié à l'A84 suite à l'ouverture de la RN 174 (2x2 voies).

Le Centre aquatique est inauguré en 2005, en présence de Hugues Duboscq, médaillé aux jeux Olympiques d'Athènes. En mai 2007, c'est au tour du Parc urbain et du Golf compact.

Le multiplexe Cinémoviking ouvre ses porte en avril 2009, sur les bords de Vire.

Le 9 mai 2010, 3500 habitants du centre-ville sont évacuées pour permettre le désamorçage d'une bombe de 500kg, découverte lors de travaux de voirie.

Le 27 avril 2011, à l'occasion d'une exposition consacrée à sa famille, le Prince Albert II de Monaco effectue une visite à Saint-Lô.

A l’occasion des festivités du 70e anniversaire de la Libération de Saint-Lô 2014, la Ville de Saint-Lô a eu le plaisir d’honorer Max Robin, « L'enfant des Ruines », retrouvé 70 ans après les événements.

En 2015, le festival Les Rendez-Vous Soniques est annualisé.

Pour lutter contre la vétusté de certains logements du centre-ville et afin d’encourager la rénovation de ces habitations par leurs propriétaires, Saint-Lô lance le dispositif POPAC pour apporter une expertise technique et économique aux copropriétaires 2016-2018.

En mai 2016, la nouvelle place du Champ de Mars est inaugurée.

Le dimanche 2 juillet 2016, Saint-Lô accueille le départ de la 2e étape du Tour de France (Saint-Lô-Cherbourg). Plus de 30 000 personnes sont présentes dans les rues de la ville.

En janvier 2017, le centre-ville de Saint-Lô est élu le plus attractif des petites villes moyennes de France par la fédération du commerce spécialisé Procos.

En novembre 2017, dans le cadre de son projet de redynamisation du centre-ville, le projet « Reconquérir le cœur de Saint-Lô » est lauréat de l’appel à projet « Renforcement de l'attractivité des centres des villes reconstruites » lancée par la Région Normandie et bénéficiera d’un accompagnement financier de celle-ci.

Après d’importants travaux, à partir du 1er décembre 2017, l’accueil de l’hôtel de ville est réaménagé permettant un accueil du public plus confidentiel et de meilleures conditions de travail des agents municipaux. Le patrimoine architectural de Marcel Mersier, architecte de la Reconstruction et concepteur de l’hôtel de ville, est également revalorisé à l’occasion de ces travaux.

En juin 2017, la Ville de Saint-Lô (à hauteur de 20 %), Saint-Lô Agglo, le Département de la Manche et la Région Normandie deviennent propriétaires du Haras National de Saint-Lô, et adhèrent au syndicat mixte du Pôle hippique.

PROJETS EN COURS
Les premières esquisses du projet « Reconquérir le cœur de Saint-Lô seront visibles au printemps 2018 et les travaux de la hall-beffroi débuteront en fin d’année 2019, pour une fin des travaux de l’ensemble du projet en 2021.

Dans le cadre de ses grands projets urbain, la ville engage d’important travaux de rénovation à l’ancienne école Calmette et Guérin afin d’accueillir la nouvelle maison des associations. La première pierre du chantier est posée en septembre 2017. Fin des travaux : début février 2018.

Le premier coup de pioche du chantier de rénovation de la médiathèque est donné en novembre 2017 en présence du Maire de Saint-Lô, les services de l’Etat et l'architecte du projet Françoise SOGNO. Fin des travaux : début 2019.

Une nouvelle école pouvant accueillir 440 élèves, soit 16 classes verra prochainement le jour. Cet établissement priorisera la modularité, l’éclairage naturel et l’aspect énergétique. L'école intégrera une classe Ulis ainsi qu’une unité d'enseignement maternelle pour les enfants autistes.

Le CCAS a déménagé courant 2016 dans des locaux provisoires rue Guillaume-Michel, à l’ancien centre de tri postal en attendant d’intégrer les futurs locaux situés 7 rue Jean-Dubois.

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